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Alzheimer: inventer ensemble une culture de la démence

Trouvé et reproduit avec beaucoup de retard, mais cet article du Huffington Post est intéressant.

http://www.huffingtonpost.fr/emmanuel-hirsch/alzheimer-inventer-culture-demence_b_3955643.html

Publication: 20/09/2013 06h00

LeHuffPost est, comme en 2012, partenaire de l’université d’été Alzheimer, éthique et société qui se tiendra à Lille du 17 au 20 septembre 2013. Cette rencontre nationale ouverte à tous a pour thématique cette année « Vouloir savoir ». Programme disponible ici et inscriptions (gratuites) sur www.espace-ethique-alzheimer.org.

La personne affectée dans ses fonctions neurologiques pourrait-elle paraître si singulière, si étrangère aux signes évidents ou apparents de notre humanité, qu’elle en perdrait son statut d’autre? La notion d’altérité fait ici écho à celle d’altération, tellement présente dans l’expérience de la démence. Une telle perception de l’altération peut être assimilée à la dégradation, à l’indignité, à une perte de l’identité et à la dissipation des valeurs propres dont la maladie spolie. Ces déficits progressifs, cumulés, que l’on constate dans l’évolution de la maladie constituent pourtant davantage un processus de transformation qu’une irrémédiable succession de ruptures. On peut, même si les recours s’avèrent limités, tenter d’intervenir afin d’en atténuer l’impact, ne serait-ce qu’en préservant les conditions d’un lien, d’un rapport sollicitant la personne dans ce qui demeure en elle d’irréductible aux affres de la détérioration mentale.

Faute de précautions et d’attitudes appropriées, la mort sociale de la personne est anticipée et trop vite intégrée à des pratiques d’évitement ou d’exclusion. Une culture de la démence, davantage qu’une connaissance scientifique des processus démentiels, nous fait actuellement défaut, au moment où la progression quantitative de certaines pathologies neurologiques dégénératives -comme par exemple la maladie d’Alzheimer et les autres pathologies associées- est considérée en France comme un phénomène de nature épidémique qui ne peut que s’amplifier du fait de la longévité de la vie et de la carence actuelle en réponses thérapeutiques efficientes. Notre rationalité semble prise à défaut et mise en cause dans ses facultés d’ajuster des approches acceptables de circonstances qui défient ses cohérences, ses logiques. À elles seules, les institutions de soin ne peuvent assumer la fonction d’une intégration sociale de ces réalités humaines, là où les valeurs de solidarité sont sollicitées en des termes qui les provoquent et les astreignent au dur effort d’une démarche qui porte les possibilités d’émergence d’initiatives novatrices et autant que faire se peut personnalisées.

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Comment limiter le vieillissement du cerveau ?

Comme tous nos organes, au-delà de l’âge de 65 ans en moyenne, le cerveau donne des signes de vieillissement. Mais nous ne sommes pas tous égaux devant les années qui s’accumulent. Comment protéger notre cerveau des ravages du temps ? Bernard Sablonnière, médecin biologiste et auteur du livre « Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité » aux éditions Gawsewitch apporte quelques éléments de réponse.

Tiré de FRANCE INFO

"Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité"
« Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité »

 

L’article :

Tout d’abord, il faut tordre le coup à une idée reçue : nous ne perdons pas tant de neurones que cela en vieillissant. « En fait, les progrès des techniques d’étude du cerveau l’ont montré : tout au long de la vie, on peut régénérer des neurones », explique Bernard Sablonnière, médecin biologiste et auteur du livre « Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité » aux éditions Gawsewitch.

Et donc, comment faire pour limiter les dégâts ? Le médecin parle de réserve cognitive : « plus on va le nourrir, plus on va stimuler son cerveau tout au long de la vie, s’il nous arrive une maladie qui pourrait agresser le cerveau, on perdra moins vite nos capacités cognitives ».

L’activité physique stimule le cerveau

Il conseille donc de « continuer d’utiliser son cerveau tout au long de sa vie et tout particulièrement au moment de la vieillesse ».

Le médecin suggère aussi de pratiquer de l’activité physique qui « va stimuler une vitamine du cerveau qui va favoriser la remise en état du cerveau ». Il insiste aussi sur le fait de bien le nourrir. « Il faut adopter une alimentation équilibrée sans trop d’excès de sucres et de graisses ».

http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/info-sante/comment-limiter-le-vieillissement-du-cerveau-1262061-2013-12-26

Comment se développe la maladie d’Alzheimer dans le cerveau

Film de la Ligue Européenne Contre la Maladie d’Alzheimer (LECMA)

Le film

“Une des missions de notre association est de diffuser de l’information scientifique didactique et fiable sur la maladie d’Alzheimer et sur les avancées de la recherche. Le film d’animation en 3D « Mécanismes et secrets de la maladie d’Alzheimer : le cerveau à la loupe » met à la portée de tous la découverte de ce qui se produit dans le cerveau d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer. Ce film, produit par LECMA et ses associations partenaires européennes AFI (D) et ISAO (NL) est visible en français, en anglais, en allemand et en néerlandais. Parce que comprendre la maladie d’Alzheimer, c’est déjà la combattre.”

Voir aussi le guide en ligne de France Alzheimer que personnellement je trouve plus pédagogique sur la progression de la maladie. Il prend mieux en compte la dimension humaine, qui est essentielle.

Et bien sûr le site de France Alzheimer.