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Programme patisserie pour les malades d’Alzheimer

Mmmmhhh !
Mmmmhhh !

Voilà une initiative pleine de goût 🙂

http://www.voixdespatients.fr/les-maladies-chroniques/programme-patisserie-pour-les-malades-dalzheimer/#.UrYIYPayZs8

Partagé via Voix des patients et Aude Roupsard C-la

Un projet redonne aux patients atteints d’Alzheimer le goût de vivre, en jouant sur la carte sucrée…

La Fondation Sainte-Marie et le traiteur Potel et Chabot offrent en effet des leçons de pâtisserie aux patients, afin d’insuffler de la vie, de la créativité, de l’énergie à ceux qui ont tendance à s’isoler. Ils s’éloignent de tout lien social, parce qu’ils perdent progressivement leurs repères et ont besoin qu’on les aide à s’y retrouver.

Ce projet repose sur un partenariat inattendu entre un traiteur et une fondation hospitalière, et vise à apprendre la pâtisserie à des personnes atteintes d’Alzheimer. Il a déjà permis à une dizaine de malades de s’initier à la fabrication de différents gâteaux. Une nouvelle session de formation se déroulera en septembre, toujours dans les cuisines parisiennes du célèbre traiteur.

– See more at: http://www.voixdespatients.fr/les-maladies-chroniques/programme-patisserie-pour-les-malades-dalzheimer/#.UrYIYPayZs8

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Défilé de mode pour partager un moment de plaisir

Partager le plaisir du moment présent…profiter de la vie…c’est possible en maison de retraite

Merci à Autour des Aidants, à AgeVillage et à la maison de retraite Villa du Tertre à Saint-Parres aux Tertres (10) du groupe Odyssenior

Un article d’Agevillage et une video de l’Est Eclair

Quand générosité rime avec efficacité : une belle formation d’assistant de soin en gérontologie

Une belle formation au GRETA de la DRACENIE (Draguignan)

Une bouffée d’oxygène !

Des témoignages touchants d’aide-soignants, AMP… qui ont suivi cette formation. Celui de Valérie par exemple donne un exemple concret : le rasage d’un vieux monsieur atteint de parkinson. Comment Valérie a appris à valoriser le fait que le monsieur arrivait à se raser partiellement, comment elle l’a aidé à retrouver une estime de soi, et a rendu le sourire à sa femme.

Cela illustre plusieurs outils concrets qui permettent aux soignants et accompagnants de comprendre, de se positionner, d’être plus efficace en trouvant la bonne distance.

Vraiment ces témoignages filmés sont tellement authentiques, qu’ils apportent une bouffée d’oxygène !

Quand générosité rime avec efficacité…

 

Conférence par Pierre Bouthier : « aidés et aidants, et si on communiquait autrement? »

Cliquez ici pour le flyer de l’invitation à Rosheim

Une conférence le 17 janvier à Rosheim (67), aux Halles du Marché, Place de la Mairie, par Pierre Bouthier, formateur en soin relationnel, à l’invitation de l’association départementale Chrétiens dans le Monde Rural.

Je sors un peu de ma position habituelle puisqu’il s’agit cette fois de tous les aidants, et pas seulement de ceux proches d’une personne désorientée ou fragilisée par le très grand âge.

Mais au fond l’approche est la même : il s’agit de communiquer avec une personne, en respectant ses émotions, ses valeurs, sachant que la maladie ou le handicap n’atteignent pas que le malade, mais aussi la relation et l’entourage lui-même.

L’approche tient compte de ce système relationnel dans lequel sont impliqués la personne accompagnée et son entourage. Elle est avant tout humaine et repose sur une réflexion éthique : comment communiquer en respectant complètement l’univers mental de l’autre ?

A partir de là, je propose des outils relationnels efficaces et fondés sur cette éthique. Efficaces car ils soulagent l’aidant comme la personne aidée, au quotidien.

Quand vieillir rime avec plaisir : une étude de l’Institut du Bien Vieillir Korian

Quand vieillir rime avec plaisir : vers la fin des idées reçues ?

Un post de Jacques Heurtier sur une étude de l’Institut du Bien Vieillir Korian
194 Messages

Publié dans le groupe RESEAU MALADIE D’ALZHEIMER sur Viadeo

samedi 14 décembre 2013

par Jacques Heurtier
Directeur, Association Nationale de Formation en Gérontologie
paris, France

Quand vieillir rime avec plaisir : vers la fin des idées reçues ?

A l’aune de son ambition de renforcer son positionnement en tant que leader européen des services aux seniors, le Groupe KORIAN lance son Institut du Bien Vieillir.Une initiative que l’on ne peut que saluer de la part d’un acteur qui place l’innovation et la réflexion au coeur de son action auprès des âgés.A l’occasion de son lancement, l’Institut du Bien Vieillir Korian révèle les résultats de sa première étude « âge et plaisir ».
Menée par Ipsos auprès des personnes âgées de 65 ans et plus, elle permet de mieux comprendre la relation au plaisir des seniors et les leviers du plaisir.
• Comment se sent-on quand on vieillit ?
• Se fait-on encore plaisir ?Par ailleurs, afin d’étudier les différences de perception entre les seniors et le reste de la population, l’étude s’est intéressée aux personnes âgées de 15 à 64 ans :
• Ont-ils le sentiment que leurs aînés peuvent encore se faire plaisir à leur âge ?
• A leur avis, comment se divertissent-ils aujourd’hui ?Les seniors subissent beaucoup moins leur vie que le reste des FrançaisPour de nombreux seniors, vieillir n’est plus une fatalité :
• 91% déclarent bien vivre, voire même vivre très bien pour 24% d’entre eux.
• Par ailleurs, 77% des seniors ont le sentiment de paraître plus jeunes qu’ils ne le sont.
L’impression de faire « moins que son âge » se renforce même avec les années : si 68% des 65-69 ans ont ce sentiment, ils sont 86% chez les personnes de plus de 80 ans.
• Seuls 19% pensent qu’ils « font leur âge » et 4% « plus que leur âge ».

Cette attitude décomplexée face au temps qui passe s’explique par le fait que les seniors se sentent en bonne santé physique (87%) et psychologique (97%).

Surtout, ils ont le sentiment de maîtriser pleinement le déroulement de leur vie :
• la majeure partie d’entre eux (59%) indique ainsi avoir le contrôle de la manière dont celle-ci se déroule,
• contre seuls 40% des Français âgés de 18 ans et plus.

Contrairement aux idées reçues, les seniors ne se sentent pas isolés et s’estiment même bien entourés :
• ils ont des contacts réguliers avec leur famille (77%), leurs amis (69%) et leurs voisins (60%),
• et 90% d’entre eux déclarent ne pas souffrir de grande solitude.
• Malgré tout, 10% des seniors déclarent avoir un moment de solitude intense au moins un jour sur deux (14% chez les personnes de 80 ans et plus).

Se faire plaisir jusqu’à la fin de sa vie
• 83% des plus de 65 ans assurent ainsi que la vie est pour eux une source de plaisir (ils sont 78% à l’affirmer chez les plus de 80 ans) et quand on leur demande jusqu’à quel âge on peut se faire plaisir, la majorité place le curseur au-delà de 80 ans (82 ans en moyenne).
• 18% d’entre eux estiment que la vie procure du plaisir même après 90 ans.
• A l’inverse, seuls 51% des 15-64 ans considèrent que la vie est encore une source de plaisir pour la plupart des personnes âgées.
Enfin, les seniors estiment que l’avenir leur réserve encore des moments de bonheur :
• 28% déclarent qu’ils vivront encore beaucoup de moments de plaisir
• et 45% qu’ils en vivront encore, même si c’est moins qu’aujourd’hui.

La retraite : la plus belle période de la vie ?

L’étude révèle également que la retraite est la période durant laquelle il est plus facile de se faire plaisir.
• Ainsi, pour 64% d’entre eux, c’est lorsqu’on est jeune retraité (46%) ou grands-parents (15%) qu’il est le plus aisé de se faire plaisir.
• Seuls 8% estiment que c’est lorsqu’on est enfant, adolescent ou étudiant, 15% que c’est quand on s’installe et 16% quand on a des enfants.

A contrario,
• 29% des 15-64 ans considèrent le moment où l’on s’installe comme la période la plus propice pour se faire plaisir.
Ils restent persuadés que c’est autour de la trentaine qu’on vit le plus de moments de plaisir.

Des sources multiples de plaisir

Parmi les activités que les seniors aiment faire et pratiquent autant qu’ils en ont envie, l’actualité et les médias figurent en bonne position, qu’il s’agisse de regarder la télévision (73%), d’écouter la radio (56%) ou de lire le journal (54%).

Mais ils apprécient également faire un bon repas chez eux, en famille ou avec des amis (44%) ou rien que pour eux (36%), ou encore boire un verre de vin (40%).

Le lien social occupe une place importante :
• la famille (67%), les amis (44%) et les voyages (35%) sont les trois plaisirs que les seniors apprécient le plus, même s’ils ne peuvent s’offrir ces moments aussi souvent qu’ils le veulent.
Des sources de plaisirs que les plus jeunes identifient relativement bien.

En revanche, les plus jeunes surestiment l’importance des relations que les seniors entretiennent avec leurs petits-enfants :
• 45% des 15-64 ans estiment que la plupart des personnes âgées vivent leurs meilleurs moments de plaisir avec leurs petits enfants, alors que c’est avec leur conjoint que les seniors partagent le plus de moments de plaisir (43%).
Les petits enfants n’arrivent qu’à la 3e place (16%).

Pour autant, les relations avec leurs enfants et petits-enfants sont un plaisir dont les seniors estiment être trop souvent privés, surtout quand ils vieillissent : qu’il s’agisse des discussions avec leurs enfants sur des sujets sérieux pour les conseiller (45%), et du temps passé avec leurs petits-enfants (43%).

Parallèlement, l’étude révèle que certains plaisirs, souvent associés aux personnes âgées, n’en sont pas.

En effet, parmi les activités que les seniors ne font pas parce qu’ils n’aiment pas le faire figurent :
• jouer à des jeux de sociétés (40%),
• tricoter (32%)
• ou avoir des loisirs créatifs (30%).

A l’inverse, 36% des seniors interviewés déclarent aimer avoir des relations sexuelles mais ne le font pas autant qu’ils le voudraient, tandis que plus d’un senior sur dix continue d’avoir une sexualité épanouie (13%).
Même chez beaucoup de seniors de plus de 80 ans, le désir sexuel est toujours présent (29%).

Méthodologie de l’enquête

L’enquête a été réalisée du 13 au 21 novembre 2013, auprès d’un échantillon de 1 001 personnes représentatives de la population française âgée de 65 ans et plus et de 1 002 personnes représentatives de la population française âgée de 15 à 64 ans.
La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence, de la région et la catégorie d’agglomération.

A propos de l’Institut du Bien Vieillir Korian

Créé à l’initiative de Korian, leader européen du bien vieillir, l’Institut du Bien Vieillir s’est fixé une double mission : créer une prise de conscience collective auprès de l’opinion publique quant à la réalité de l’avancée en âge et renforcer les connaissances sur les enjeux de l’avancée en âge et du Bien Vieillir, au service de l’intérêt général.

En réunissant des médecins, des professionnels du grand âge, mais aussi des sociologues, des journalistes, des designers, des responsables d’association et des retraités, l’Institut du Bien Vieillir Korian se penche sur les solutions spécifiques à apporter aux personnes âgées et à leur entourage, tout en explorant la notion du bonheur de vieillir.

A NOTER

L’ensemble des résultats de l’enquête est disponible sur le site de l’Institut du Bien Vieillir Korian, en
http://www.institutdubienvieillirkorian.org/pro…

Redonner de l’appétit aux personnes âgées

Autour des aidants sur Facebook
Autour des aidants – voir aussi sur Facebook

Dans le blog Autour des Aidants :

Redonner de l’appétit aux personnes âgées

Il se peut que quelques fois, les personnes que vous accompagnez n’aient pas envie de déjeuner, refusent ce que vous leur proposer. Vous vous sentez alors désemparés. Il est important dans un premier temps, de parler de cela avec son médecin traitant, il pourra également vous aider. Nous allons aujourd’hui vous donnez six clés afin de stimuler les personnes et leur redonner l’envie de manger !

1) Respectez les goûts de la personne : en effet, même si vous avez envie de lui faire découvrir de nouvelles recettes, les personnes âgées sont souvent ancrées dans des habitudes, elles ont leurs repères. La nourriture en fait partie. Si la personne refuse, n’insistez pas et proposez-lui des choses qu’elle a l’habitude de manger et qui lui plaisent. Des repas classiques sont souvent plus appréciés. Mais encore une fois, tout dépend des personnes, tout le monde est unique, il est important de s’en rendre compte et de se renseigner sur les goûts afin d’adapter ses menus.

2) Mettre la personne à l’aise : s’il s’agit d’une personne dépendante, il est important de vérifier si tous ses besoins sont respectés avant de passer à table. Si la personne est mal installée, si elle a besoin d’être changée, ou de passer aux toilettes, forcément, elle passera un mauvais repas et cela ne l’incitera pas a manger. Il est donc important de s’assurer que la personne soit bien et ne manque de rien . De plus, peut-être que la personne préfère manger seule etc… il faut vraiment prendre tout cela en compte et surtout ne pas avoir de comportement infantilisant. Le repas doit être un moment de détente et de plaisir pour la personne.

3) Une jolie présentation est souvent appréciée. De beaux couverts, une assiette bien présentée avec de la couleur, tout ceci rend le plat beaucoup plus appétissant ! De plus, la personne se sent considérée si on prend le temps de bien présenter les choses pour elle !

4) Mettre du goût aux plats : avec l’âge, les personnes ont souvent des pertes d’odorat et goût. Il est donc important de relever un peu les plats selon, bien entendu, les préférences des personnes. Vous pouvez donc ajouter certaines épices, des aromates…

5) Adaptez la nourriture à la personne : si la personne a du mal a mâcher, voir avec son médecin les différentes possibilités (le mixé, le haché…), si la personne déambule, vous pouvez tester le finger food !

6) Tentez de la cuisine « rétro » ! Parlez avec la personne des plats qu’elle mangeait durant son enfance, demandez lui les recettes de ses plats, cela lui fera sans doute plaisir d’y re-goûter et de partager cela avec les autres !

Il est important dans tout cela, de respecter le régime initial de la personne vu médicalement.

Nous espérons que cet article aura pu vous aider ! N’hésitez pas à partager votre expérience et vos astuces en commentaire !

Fabrice Nouvel, ergothérapeute… 8 points de vue sur la maladie d’Alzheimer (suite)…

Une série de beaux petits films de quelques minutes. Des commentaires éclairants et sensibles de plusieurs spécialistes.

Dans ce film  Fabrice Nouvel, Ergothérapeute, nous parle de la mémoire du geste chez la personne malade d’Alzheimer.

Comment mettre la personne sur la voie de cette mémoire, au lieu de « faire à sa place » et d’entretenir la perte du geste.

Merci une fois de plus à ASG France.

Cliquez ici pour le film d’aujourd’hui