Archives du mot-clé Démence

Retarder l’âge de départ à la retraite réduirait le risque de démence, selon une étude

Un article du Huffington Post

http://www.huffingtonpost.fr/2013/07/16/age-retraite-maladie-alzheimer_n_3605663.html

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Comment limiter le vieillissement du cerveau ?

Comme tous nos organes, au-delà de l’âge de 65 ans en moyenne, le cerveau donne des signes de vieillissement. Mais nous ne sommes pas tous égaux devant les années qui s’accumulent. Comment protéger notre cerveau des ravages du temps ? Bernard Sablonnière, médecin biologiste et auteur du livre « Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité » aux éditions Gawsewitch apporte quelques éléments de réponse.

Tiré de FRANCE INFO

"Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité"
« Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité »

 

L’article :

Tout d’abord, il faut tordre le coup à une idée reçue : nous ne perdons pas tant de neurones que cela en vieillissant. « En fait, les progrès des techniques d’étude du cerveau l’ont montré : tout au long de la vie, on peut régénérer des neurones », explique Bernard Sablonnière, médecin biologiste et auteur du livre « Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité » aux éditions Gawsewitch.

Et donc, comment faire pour limiter les dégâts ? Le médecin parle de réserve cognitive : « plus on va le nourrir, plus on va stimuler son cerveau tout au long de la vie, s’il nous arrive une maladie qui pourrait agresser le cerveau, on perdra moins vite nos capacités cognitives ».

L’activité physique stimule le cerveau

Il conseille donc de « continuer d’utiliser son cerveau tout au long de sa vie et tout particulièrement au moment de la vieillesse ».

Le médecin suggère aussi de pratiquer de l’activité physique qui « va stimuler une vitamine du cerveau qui va favoriser la remise en état du cerveau ». Il insiste aussi sur le fait de bien le nourrir. « Il faut adopter une alimentation équilibrée sans trop d’excès de sucres et de graisses ».

http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/info-sante/comment-limiter-le-vieillissement-du-cerveau-1262061-2013-12-26

Quand générosité rime avec efficacité : une belle formation d’assistant de soin en gérontologie

Une belle formation au GRETA de la DRACENIE (Draguignan)

Une bouffée d’oxygène !

Des témoignages touchants d’aide-soignants, AMP… qui ont suivi cette formation. Celui de Valérie par exemple donne un exemple concret : le rasage d’un vieux monsieur atteint de parkinson. Comment Valérie a appris à valoriser le fait que le monsieur arrivait à se raser partiellement, comment elle l’a aidé à retrouver une estime de soi, et a rendu le sourire à sa femme.

Cela illustre plusieurs outils concrets qui permettent aux soignants et accompagnants de comprendre, de se positionner, d’être plus efficace en trouvant la bonne distance.

Vraiment ces témoignages filmés sont tellement authentiques, qu’ils apportent une bouffée d’oxygène !

Quand générosité rime avec efficacité…

 

Quand vieillir rime avec plaisir : une étude de l’Institut du Bien Vieillir Korian

Quand vieillir rime avec plaisir : vers la fin des idées reçues ?

Un post de Jacques Heurtier sur une étude de l’Institut du Bien Vieillir Korian
194 Messages

Publié dans le groupe RESEAU MALADIE D’ALZHEIMER sur Viadeo

samedi 14 décembre 2013

par Jacques Heurtier
Directeur, Association Nationale de Formation en Gérontologie
paris, France

Quand vieillir rime avec plaisir : vers la fin des idées reçues ?

A l’aune de son ambition de renforcer son positionnement en tant que leader européen des services aux seniors, le Groupe KORIAN lance son Institut du Bien Vieillir.Une initiative que l’on ne peut que saluer de la part d’un acteur qui place l’innovation et la réflexion au coeur de son action auprès des âgés.A l’occasion de son lancement, l’Institut du Bien Vieillir Korian révèle les résultats de sa première étude « âge et plaisir ».
Menée par Ipsos auprès des personnes âgées de 65 ans et plus, elle permet de mieux comprendre la relation au plaisir des seniors et les leviers du plaisir.
• Comment se sent-on quand on vieillit ?
• Se fait-on encore plaisir ?Par ailleurs, afin d’étudier les différences de perception entre les seniors et le reste de la population, l’étude s’est intéressée aux personnes âgées de 15 à 64 ans :
• Ont-ils le sentiment que leurs aînés peuvent encore se faire plaisir à leur âge ?
• A leur avis, comment se divertissent-ils aujourd’hui ?Les seniors subissent beaucoup moins leur vie que le reste des FrançaisPour de nombreux seniors, vieillir n’est plus une fatalité :
• 91% déclarent bien vivre, voire même vivre très bien pour 24% d’entre eux.
• Par ailleurs, 77% des seniors ont le sentiment de paraître plus jeunes qu’ils ne le sont.
L’impression de faire « moins que son âge » se renforce même avec les années : si 68% des 65-69 ans ont ce sentiment, ils sont 86% chez les personnes de plus de 80 ans.
• Seuls 19% pensent qu’ils « font leur âge » et 4% « plus que leur âge ».

Cette attitude décomplexée face au temps qui passe s’explique par le fait que les seniors se sentent en bonne santé physique (87%) et psychologique (97%).

Surtout, ils ont le sentiment de maîtriser pleinement le déroulement de leur vie :
• la majeure partie d’entre eux (59%) indique ainsi avoir le contrôle de la manière dont celle-ci se déroule,
• contre seuls 40% des Français âgés de 18 ans et plus.

Contrairement aux idées reçues, les seniors ne se sentent pas isolés et s’estiment même bien entourés :
• ils ont des contacts réguliers avec leur famille (77%), leurs amis (69%) et leurs voisins (60%),
• et 90% d’entre eux déclarent ne pas souffrir de grande solitude.
• Malgré tout, 10% des seniors déclarent avoir un moment de solitude intense au moins un jour sur deux (14% chez les personnes de 80 ans et plus).

Se faire plaisir jusqu’à la fin de sa vie
• 83% des plus de 65 ans assurent ainsi que la vie est pour eux une source de plaisir (ils sont 78% à l’affirmer chez les plus de 80 ans) et quand on leur demande jusqu’à quel âge on peut se faire plaisir, la majorité place le curseur au-delà de 80 ans (82 ans en moyenne).
• 18% d’entre eux estiment que la vie procure du plaisir même après 90 ans.
• A l’inverse, seuls 51% des 15-64 ans considèrent que la vie est encore une source de plaisir pour la plupart des personnes âgées.
Enfin, les seniors estiment que l’avenir leur réserve encore des moments de bonheur :
• 28% déclarent qu’ils vivront encore beaucoup de moments de plaisir
• et 45% qu’ils en vivront encore, même si c’est moins qu’aujourd’hui.

La retraite : la plus belle période de la vie ?

L’étude révèle également que la retraite est la période durant laquelle il est plus facile de se faire plaisir.
• Ainsi, pour 64% d’entre eux, c’est lorsqu’on est jeune retraité (46%) ou grands-parents (15%) qu’il est le plus aisé de se faire plaisir.
• Seuls 8% estiment que c’est lorsqu’on est enfant, adolescent ou étudiant, 15% que c’est quand on s’installe et 16% quand on a des enfants.

A contrario,
• 29% des 15-64 ans considèrent le moment où l’on s’installe comme la période la plus propice pour se faire plaisir.
Ils restent persuadés que c’est autour de la trentaine qu’on vit le plus de moments de plaisir.

Des sources multiples de plaisir

Parmi les activités que les seniors aiment faire et pratiquent autant qu’ils en ont envie, l’actualité et les médias figurent en bonne position, qu’il s’agisse de regarder la télévision (73%), d’écouter la radio (56%) ou de lire le journal (54%).

Mais ils apprécient également faire un bon repas chez eux, en famille ou avec des amis (44%) ou rien que pour eux (36%), ou encore boire un verre de vin (40%).

Le lien social occupe une place importante :
• la famille (67%), les amis (44%) et les voyages (35%) sont les trois plaisirs que les seniors apprécient le plus, même s’ils ne peuvent s’offrir ces moments aussi souvent qu’ils le veulent.
Des sources de plaisirs que les plus jeunes identifient relativement bien.

En revanche, les plus jeunes surestiment l’importance des relations que les seniors entretiennent avec leurs petits-enfants :
• 45% des 15-64 ans estiment que la plupart des personnes âgées vivent leurs meilleurs moments de plaisir avec leurs petits enfants, alors que c’est avec leur conjoint que les seniors partagent le plus de moments de plaisir (43%).
Les petits enfants n’arrivent qu’à la 3e place (16%).

Pour autant, les relations avec leurs enfants et petits-enfants sont un plaisir dont les seniors estiment être trop souvent privés, surtout quand ils vieillissent : qu’il s’agisse des discussions avec leurs enfants sur des sujets sérieux pour les conseiller (45%), et du temps passé avec leurs petits-enfants (43%).

Parallèlement, l’étude révèle que certains plaisirs, souvent associés aux personnes âgées, n’en sont pas.

En effet, parmi les activités que les seniors ne font pas parce qu’ils n’aiment pas le faire figurent :
• jouer à des jeux de sociétés (40%),
• tricoter (32%)
• ou avoir des loisirs créatifs (30%).

A l’inverse, 36% des seniors interviewés déclarent aimer avoir des relations sexuelles mais ne le font pas autant qu’ils le voudraient, tandis que plus d’un senior sur dix continue d’avoir une sexualité épanouie (13%).
Même chez beaucoup de seniors de plus de 80 ans, le désir sexuel est toujours présent (29%).

Méthodologie de l’enquête

L’enquête a été réalisée du 13 au 21 novembre 2013, auprès d’un échantillon de 1 001 personnes représentatives de la population française âgée de 65 ans et plus et de 1 002 personnes représentatives de la population française âgée de 15 à 64 ans.
La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence, de la région et la catégorie d’agglomération.

A propos de l’Institut du Bien Vieillir Korian

Créé à l’initiative de Korian, leader européen du bien vieillir, l’Institut du Bien Vieillir s’est fixé une double mission : créer une prise de conscience collective auprès de l’opinion publique quant à la réalité de l’avancée en âge et renforcer les connaissances sur les enjeux de l’avancée en âge et du Bien Vieillir, au service de l’intérêt général.

En réunissant des médecins, des professionnels du grand âge, mais aussi des sociologues, des journalistes, des designers, des responsables d’association et des retraités, l’Institut du Bien Vieillir Korian se penche sur les solutions spécifiques à apporter aux personnes âgées et à leur entourage, tout en explorant la notion du bonheur de vieillir.

A NOTER

L’ensemble des résultats de l’enquête est disponible sur le site de l’Institut du Bien Vieillir Korian, en
http://www.institutdubienvieillirkorian.org/pro…

Les aidants et le poids de la culpabilité

Merci à Christelle Gaudel et à Entre Aidants

http://www.entreaidants.fr/articles/le-poids-de-la-culpabilite

Le poids de la culpabilité

Vous pensez ne pas être à la hauteur ou pas assez présent ? Difficile d’éviter la culpabilité inhérente à votre situation d’aidant. Voici quelques conseils pour aborder sereinement la relation avec votre proche.

La culpabilité : un sentiment du quotidien

Tous les aidants sont confrontés à la culpabilité. Cela est normal, vous êtes au centre d’une relation inégale entre aidant et aidé. La culpabilité de l’aidant peut se traduire par un sentiment de frustration, de dévalorisation : vous pensez ne pas être à la hauteur, vous avez l’impression de ne pas faire correctement les choses, vous éprouvez le regret d’avoir mené ou pas une action, vous pouvez aussi ressentir un doute sur une décision prise… Ce sentiment de culpabilité peut aussi naître du ressentiment éprouvé envers votre proche. La manipulation ou le chantage « affectif » utilisés par l’aidé peuvent mettre en colère l’aidant

Évacuez les mauvaises pensées

Évacuez les sentiments culpabilisants.

  • Vous n’avez pas à vous sentir coupable d’être en bonne santé tandis que votre proche est malade. Il est normal de continuer à prendre aussi soin de soi. C’est en préservant votre santé que vous pourrez assumer au mieux votre rôle.
  • De même il est parfaitement compréhensible de se sentir gêné face aux comportements « anormaux » de votre proche qui sont liés à sa maladie. Prenez du recul, éloignez-vous quelques instant de votre proche si vous manifestez de l’énervement ou de l’agacement envers lui : c’est une réaction ponctuelle qui ne remet pas en cause les liens d’affection qui vous unissent.
  • Octroyez vous le droit de le quitter quelques heures ou quelques jours, de solliciter l’intervention d’un tiers : le répit est nécessaire à votre équilibre et vous n’y arriverez pas sans aide extérieure. Ne croyez pas que vous baissez les bras en faisant une pause : elle est salutaire pour construire une relation dans la durée avec votre proche. Sur le long terme, il est légitime de fixer une limite à ses responsabilités d’aidant et d’envisager un placement en établissement.

Etre soi-même

S’occuper d’un parent dépendant ne signifie pas d’être obligé de se conformer à toutes les attentes du patient. N’hésitez pas à dire non et si cela est nécessaire à remettre en cause « l’autorité parentale ». Vous êtes légitimement le plus apte à prendre les décisions, agissez sans culpabiliser. Informez néanmoins vote proche du pourquoi de vos décisions.

S’appuyer sur le cercle familial

Que faire quand votre entourage vous reproche de ne pas faire les bons choix ? Vous avez droit à l’erreur, d’autant que c’est inévitable pour progresser. N’hésitez pas à réunir un conseil de famille pour réétudier la répartition des tâches et confronter chacun à ses responsabilités. Arrêtez de prendre sur vous et affrontez les critiques, les reproches en contrôlant vos émotions. C’est l’occasion de faire connaître ses craintes, son ressentiment, sa sensibilité. L’émotion de tristesse devant votre proche gravement malade n’est pas un problème : le problème serait son refoulement à travers un sentiment de honte ou de culpabilité.

« Les patients atteints d’Alzheimer ressentent des émotions » – un article de recherche

Je signale ici un article sur la recherche scientifique qui confirme précieusement , une fois de plus, ce que les soignants et les aidants constataient empiriquement depuis toujours : « les patients atteints d’Alzheimer peuvent encore ressentir des émotions et avoir une vie affective, même après la perte de mémoire, souligne cette étude de l’Université de l’Iowa publiée dans la revue Cognitive and Behavioral Neurology, » écrit http://www.santelog.com. « Une indication précieuse pour les soignants ou les proches, aidants naturels », commente Santelog.

J’ajouterais : non seulement les patients atteints d’Alzheimer « peuvent » ressentir des émotions, mais on sait aussi qu‘ils en ressentent plus, et plus intensément, justement du fait de la perte progressive des facultés cognitives.

Et la compréhension de ce fait capital est à la source des thérapies par le soin relationnel, les plus efficaces aujourd’hui. Même si, je le rappelle, aucune thérapie à ce jour ne guérit cette maladie.

Cliquez ici pour l’article complet de Santelog citant Cognitive and Behavioral Neurology Copyright © 2014 AlliedhealtH http://www.santelog.com

 

Le désarroi de la famille génère de l’angoisse chez le malade d’ALZHEIMER

Une série de beaux petits films de quelques minutes. Des commentaires éclairants et sensibles de plusieurs spécialistes.

 

Dans ce film le Dr Astrid AUBRY, gériatre à Aix, nous explique comment fonctionne la personne malade d’Alzheimer.

Le malade d’Alzheimer qui déambule est en quête d’un lieu, il va quelque part…il sait où il va…L’essentiel est de ne pas générer de l’angoisse en essayant de les ramener dans la réalité.

Les déments sont profondément gentils …

Cliquez ici pour le film d’aujourd’hui
Ici un lien vers le premier film.