Archives du mot-clé Bientraitance

Le deuxième de la série de beaux petits films sur la personne atteinte d’Alzheimer

Une série de beaux petits films de quelques minutes. Des commentaires éclairants et sensibles de plusieurs spécialistes.

 

Dans ce second film le professeur Carteau, gériatre à Toulon, nous donne le message essentiel : le malade est toujours une personne.

Si nous en faisons un objet, c’est terrible. La maladie d’Alzheimer pourrait nous amener à croire à la disparition de l’humain…Mais l’humain est toujours là ! il reste toujours en lui la capacité à ressentir l’empathie du soignant.

Lui dire « tu es toujours digne de vivre », par notre regard bienveillant et à l’écoute, par nos gestes…

L’Alzheimer, c’est quelqu’un qui n’a plus de devoirs, qui n’a plus que des droits. Cliquez ici pour ce second film

Ici un lien vers le premier film.

Publicités

Maltraitance pour l’aidant, maltraitance pour l’aidé

Quand les médecins des urgences ignorent l’aidant… Un témoignage sur la « maltraitance passive » qui n’est pas acceptable

Alzheimer : la société, c’est-à-dire les gens, nous, ne veut pas en entendre parler, du moins pour essayer ce qui serait utile au quotidien.

On reste dans les grandes incantations : surtout ne pas vieillir, ne pas avoir ça, vivement le traitement, et bien sûr la prévention et la prédiction de la maladie : une annonce de nouveau traitement ou de nouvelle possibilité de prédiction chaque semaine… mais quoi faire au quotidien pour être humain, ça, c’est une autre histoire. Bref, on est dans le déni.

Témoignage emprunté à Equitépourlesaidants et Henri Régine sur Facebook

Maltraitance pour l’aidant, maltraitance pour l’aidé: quand les médecins des urgences ignorent l’aidant… Un témoignage sur la « maltraitance passive » qui n’est pas acceptable… Voici le message de Yoyo: Vendredi dernier mon téléphone portable à soné avec insistance à 7 h du matin…tiens, bizarre, me suis-je dis… Lorsque j’ai vu l’adresse de la maison de retraite s’afficher sur le téléphone mon coeur s’est décroché dans ma poitrine !! Une infirmière au bout du fil me dit que mon mari à fait une chute et qu’il est aux urgences de l’hôpital. Dix minutes plus tard j’étais là -bas. Je l’ai trouvé seul sur un brancard, dans un box, on l’avait dévêtu, il n’avait qu’une petite chemise en coton qui lui arrivait à la taille, il était seul et lorsque j’ai vu le bulletin d’admission aux urgences je me suis aperçu qu’il était là, seul, depuis 5 h du matin !! il grelottai. J’ai vite enlevé mon manteau pour le couvrir. L’urgentiste est revenu pour lui poser des questions auxquelles, bien sur, mon mari est incapable de répondre.. J’avais beau dire au médecin « mon mari est en stade final d’Alzheimer, il ne peut pas vous répondre » c’était peine perdue. Le médecin insistait. N’ayant aucune réponse le médecin nous à fait monter avec le brancard au service scanner-radiologie, et là … Même embargo : j’explique au radiologue que je dois venir avec mon mari, qu’il ne peut pas s’expliquer vu son handicap… On m’a empêché de rentrer au service radiologie, mais par contre dans la salle d’attente qui se trouve juste à côté j’ai bien entendu le radiologue dire à mon mari ; « lever les bras, où avez-vous mal Monsieur?? » j’en aurai pleuré. Que faut-il faire pour que le personnel médical comprenne ? Après cet examen nous sommes redescendu au service des urgences, et nous revoilà dans le box, non loin du staff des infirmières. Je ne savais toujours pas ce qu’avait mon mari. Un médecin à pris un dossier (d’où j’étais placé, je voyais tout car le staff est une pièce vitrée ouverte) et à dit tout fort ; « alors là !! celui -là il n’a pas de chance ; c’est un Alzheimer, bipolaire, asthmatique chronique et…Il vient de se casser le col du fémur !! » C’est comme ça que j’ai appris que mon mari avait une fracture du col du fémur. Sans commentaire. Je ne me suis même pas rebellé, en d’autres temps croyez moi tout le staff m’aurait entendu. Je n’ai plus le courage. Depuis 5 h du matin, mon mari n’avait même pas eu de traitement contre la douleur et à 11 h 45 nous étions toujours dans le box des urgences… Il à été admis en chambre vers midi. Je vous passe des détails qui font froid dans le dos, mais mon mari n’a été opéré que le lundi. Aucun chirurgien le w.end…Il est rentré au bloc opératoire à midi et on l’a remonté en chambre vers 17 h. Je ne vous décris pas le degré d’angoisse dans lequel je me trouvais. Après l’opération il était attaché, pour parler avec plus de nuance : »maintenu  » (ce qui revient au même), car vu qu’il ne comprenait absolument pas pourquoi il était là il voulait partir et bien sur le personnel ne peut pas gérer ce genre de situation. Je suis resté avec lui tous les jours jusqu’à 20 h 30 heures où on doit partir. Aujourd’hui entre midi et deux heures, il a été transféré à la maison de retraite en ambulance, il criait de douleur sur le brancard… Lorsque nous sommes arrivés à la maison de retraite j’ai bien vu au regard étonné des aides-soignantes que quelque chose n’allait pas : en fait l’hôpital ne les avait pas prévenu du retour de mon mari… Aucune transmission non plus sur une prise ou non d’anti-douleur. L’infirmière de la maison de retraite à téléphoné et s’est aperçu qu’aucun médicament contre la douleur n’avait été donné à mon mari le matin…Alors qu’il a subi une intervention et qu’on lui à placé deux vis de garden dans la tête du fémur. La maltraitance existe. Même passive. Elle est bien là. J’en ai encore des frissons.

Un guide en ligne pour les aidants édité par France Alzheimer

Un guide en ligne pour les aidants édité par France Alzheimer

Avec un peu de retard (quelques mois seulement 🙂 voici un lien très utile avec toutes les infos nécessaires sur la maladie d’Alzheimer

Et signez la pétition de France-Alzheimer…

Ne m’oublie pas – un film sur la maladie d’Alzheimer sans pathos

http://www.rue89.com/rue89-culture/2013/09/25/moublie-maladie-dalzheimer-cinema-sans-pathos-246022

Un article de rue 89 avec une video

« Ne m’oublie pas » : la maladie d’Alzheimer au cinéma, sans pathos

Béatrice Moreno | Avocat à la Cour – Auteur

« Ne m’oublie pas » de David Sieveking (Farbfilm)

Filmer la maladie d’Alzheimer sans pathos était une gageure. Recevoir le grand prix de la semaine de la critique du Festival international du film de Locarno (2012) et être sélectionné dans de nombreux festivals (Leipzig, Rotterdam, Berlin et Sheffield) sur un tel sujet relevait de l’exploit.

Réalisateur allemand déjà reconnu pour son remarquable travail depuis de nombreuses années (sélection à Cannes pour « Die Amerikanische Botschaft » et sélection Berlinale pour « David Wants To Fly » à propos notamment de David Lynch), David Sieveking, confronté à la maladie de sa propre mère, décide de nous livrer, avec « Ne m’oublie pas », un film à mi-chemin entre l’œuvre cinématographique fictionnelle et le documentaire.

Voir la BANDE-ANNONCE DE « NE M’OUBLIE PAS »

Une mère extraordinaire

Installer une caméra chez sa mère malade et scénariser ce qu’est devenue la vie de cette « actrice improvisée » que la cohérence de l’activité humaine quitte à petit feu aurait pu nous entraîner dans un voyeurisme désagréable. Tel n’est pas le cas. Le personnage principal est si emblématique et la caméra si pudique et respectueuse que la fiction se rapproche de chaque plan.

Dans son malheur, la chance de David Sieveking est d’avoir eu une mère extraordinaire, ce qu’il va découvrir pour lui et ses proches avec le spectateur… En effet, si ce film est incontestablement un témoignage, il nous conte également une histoire, celle reconstituée et donc nécessairement réinventée de la flamboyante Gretel.

Noël en famille

Cela commence par le constat d’une maladie qui s’invite à la table d’un Noël en famille : un 24 décembre, Gretel déroute son entourage en ne servant qu’une soupe et en oubliant les cadeaux.

Le rituel social disparaît sous les effets du nénuphar ardent qu’elle a dans la tête. Le choc de la famille ne cessera de croître avec ce grignotage de matière grise à laquelle la lumineuse Gretel sera en proie pendant quelques années avant de disparaître.

En elle-même, la découverte de la maladie est presque un élément de fiction. C’est ainsi. Il y a des êtres qui attirent l’élégance et la fantaisie jusque dans leur déchéance.

Dès lors, David Sieveking, dont l’enfance fiche le camp avec la mémoire de sa mère qu’il refuse de concéder au néant, n’aura de cesse de s’arc-bouter sur les traces d’un passé qu’il méconnaît.

Ce fils attentif à cette vie qui s’amenuise ne sera pas déçu : tout le film va lui faire découvrir que Gretel fut sublimement belle et terriblement intelligente.

Engagée, militante, libertaire et mère attentive, Gretel a tout d’une héroïne presque racinienne.

Le film retrace cette vie hors de l’ordinaire et la reconstitution se fera grâce à la mémoire de son mari, de ses amis, de son journal intime, de ses photos… et de ses amants.

Personnalité complexe de la femme aimée

Le mari de Gretel, fatigué et aux prises avec les difficultés d’un quotidien qu’il trouvera de plus en plus lourd sans jamais se plaindre ouvertement, sera le premier à s’étonner à nouveau de la personnalité complexe de cette femme qu’il a aimée dans une sorte d’ambivalence, lui qui lui fut infidèle dans le cadre d’une disposition consentie entre les époux…

La découverte des pensées secrètes de sa femme, de ses souffrances ravalées, au travers de ce carnet secret fort bien tenu et si expressif le fera vaciller et l’obligera à revisiter l’histoire de son couple qui se construisit une vie finalement assez heureuse…

Si la maladie oublieuse du passé n’avait pas atteint Gretel, aurait-il pris connaissance de ces documents et appréhendé sa propre vie de la même manière ?

L’histoire du couple et de la famille de Gretel se reconstitue sous un prisme différent… la maladie déroute… l’œuvre cinématographique réhabilite et recrée.

Alors, pour quelles raisons devrait-on voir ce film qui porte l’estocade à ce qu’il y a de plus communément partagé par l’humanité, à savoir la peur, peur de mourir et peur de la maladie ?

L’intention du réalisateur n’est nullement de nous entraîner dans la crainte et la tristesse. Au contraire, son œuvre peut être comprise comme un véritable hymne à cette vie qu’il vaut finalement mieux dévorer.

Le spectateur pourra se demander tout le long du film si le fait que Gretel ait été une femme exceptionnelle rend la maladie acceptable ou encore plus injuste.

Réponse joyeuse à l’infortune

David Sieveking nous guide pour trouver la force d’une réponse joyeuse : la vie pleinement vécue est un remède contre l’inacceptable roue de l’infortune d’être malade puis de mourir, semble-t-il nous dire…

Enfin, il traite avec intelligence l’impact de la maladie sur l’entourage proche qui déploie de l’énergie, se perd souvent dans la candeur, s’abîme dans l’usure, et se résigne dans la douleur.

L’enfant devenu réalisateur redevenu enfant met en images les deuils successifs que les proches sont obligés de consentir à la vie qui se délite sous leurs yeux.

La marée montante de la maladie qui prépare l’être à son néant, lentement, insidieusement, de l’intérieur avant de l’emporter par une lame de fond insouciante, est filmée avec pertinence.

Pour autant, une chose essentielle est mise en exergue qui mérite d’être soulignée et qui rend ce film tout simplement beau : Gretel aimera les siens jusqu’au bout. L’amour de son mari et de ses enfants perdurera comme instinctif, basique, animal.

« Ne m’oublie pas » réussit son pari de nous toucher positivement et de nous interroger sur le sens que l’on donne à ce que l’on accomplit.

Un bon article de l’express, sur la sexualité en EHPAD

Un bon article de l’express, bien documenté, sur la sexualité en EHPAD.

Voir aussi l’article Un film passionnant sur l’éthique quotidienne en EHPAD

Cet article de l’express  pose bien le problème éthique (droit à l’intimité, droit à la sexualité, liberté) avec pas mal d’exemples intéressants. Et aussi le problème posé aux soignants (réactions des familles, tabou, protection du patrimoine…regard sur les vieux et la sexualité…)

EXTRAITS :

« Les grandes enquêtes sur la sexualité s’arrêtent à 69 ans. Après, c’est coucouche panier! »

« Ils ne se quittent pas de la journée, se cherchent dès qu’ils se perdent, les mains enlacées, glissant dans les couloirs, du matin au soir. Ils sont comme deux adolescents, sourires complices, regards infinis, assis tous les deux, là, sur le rebord du lit, chambre 312. »

« 95 % des personnes âgées viennent chez nous sans le vouloir, reprend Eric Seguin. Et elles y restent jusqu’à la fin. D’où l’importance de la tendresse, des besoins émotionnels, physiologiques. Nier cela est une maltraitance. »

 » d’autant plus qu’il nous faudra accueillir, dans dix ans, des soixante-huitards ou des homosexuels, qui auront une approche plus libérée »…

« Il y a quelques années, à la tête d’un foyer-logement, Eric Seguin admonestait un homme de 75 ans qui taquinait les fesses des infirmières, quand le vieux lui a dit : « C’est à cause de votre prédécesseur. Il m’a interdit de voir ma copine. » Une prostituée qu’il fréquentait depuis vingt ans… L’ancien directeur lui avait barré l’accès : « On n’est pas au bordel, ici. » Eric Seguin a autorisé la « copine » à revenir. En passant par les extérieurs… »

« Pour autant, il n’a pas de réponse toute faite : « Quel doit être le rôle de l’institution publique dans ce qu’elle peut apporter, autoriser? Doit-on faire semblant de ne pas voir?… »

Voir aussi l’article Un film passionnant sur l’éthique quotidienne en EHPAD

Gineste-Marescotti : une video

Une vidéo de Rosette Marescotti

Cette petite vidéo montre plusieurs outils de base pour communiquer. Bien fait et intéressant.

Une attitude de bientraitance dans tous les gestes du quotidien. Comment utiliser sa voix, le regard, douceur des gestes, rythme adapté des gestes et de la voix…

Ces outils  sont indispensables pour que la personne accompagnée se sente reconnue.

Je n’ai pas été formé par  l’Humanitude, mais avec l’APVAPA, une association qui au-delà  de la Validation Thérapy de Naomi Feil étend sa curiosité à tous  les outils qui peuvent permettre une communication humaine avec la personne accompagnée. Mes références sont François Blanchard, Louis Ploton, et pour les outils Marianne Hartmann. Honnêtement dans cette vidéo je ne vois pas de différence avec les outils que j’enseigne.

Il y a encore beaucoup d’autres outils utiles, sont-ils enseignés dans l’Humanitude je ne sais, mais ce que pratique ce courant me paraît très bien.

Il me paraît important que tous les soignants qui vont dans ce sens, tous les formateurs qui partagent cette philosophie du prendre soin, ou des philosophies proches, se rejoignent au-delà des chapelles.  Ce que je connais de l’humanitude va dans ce sens, c’est-à-dire vers la bientraitance, et c’est l’essentiel.

La validation de Naomi Feil, la clown Thérapie, l’art Thérapie, la danse thérapie, la musicothérapie, Snoezelen, Montessori… et d’autres méthodes quand elles sont bien pratiquées, c’est à-dire avec une intention honnête et un bon apprentissage, vont aussi dans ce sens. Ces méthodes l’une ou l’autre, ou plusieurs, sont nécessaires car sans ces méthodes, sans leurs outils, les soignants ou les aidants sont démunis et peuvent être involontairement maltraitants.

Une valeur ne vaut que si elle est pratiquée.

Les outils permettent de faire vivre les valeurs d’humanité et de respect de la personne. Sans outils, maladresse, maltraitance. Sauf bien sûr si la personne est douée et pratique les outils comme M. Jourdain pratiquait la prose : sans le savoir.

C comme… Contention … (article philosophique de Didier Martz)

C comme… Contention. La contention, dit le dictionnaire, est l’immobilisation d’un individu considéré comme dangereux à l’aide de camisole de force, de liens, d’attaches, de brassière ou de ceinture. Trop visible et contraire à l’éthique des droits de l’homme, la contention est de plus en plus remplacée par les neuroleptiques et les tranquillisants. Elle est pratiquée dans ces différentes formes dans les institutions psychiatriques et dans les maisons de retraite dites aussi résidence pour personnes âgées ou encore EHPAD, Etablissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes.

La contention des personnes âgées a toujours existé, au prétexte justement avancé qu’elles doivent être protégées. On peut remonter jusqu’à Hérode, et Bertrand Quentin, dans un article de la revue n°144 de la revue Gérontologie et Société de la Fondation Nationale de Gérontologie, nous invite à lire ou à relire les phrases suivantes de l’épilogue de l’Evangile selon Saint Jean : « Quand tu étais jeune, tu mettais toi-même ta ceinture, et tu allais où tu voulais ; quand tu auras vieilli, tu étendras les mains, et un autre te ceindra et te mènera où tu ne voudrais pas ». Le souci, de tous les temps, de mettre en sécurité des individus menaçant pour eux-mêmes justifie qu’on les attache et qu’on les conduise là où « ils ne voudraient pas aller ». Qu’on substitue à la contention physique la contention chimique, une forme dure à une forme, semble-t-il, plus douce, ne change rien sur le fond sauf qu’avec la seconde on s’épargne les protestations d’un individu récalcitrant. Il n’empêche. Décider de contenir quelqu’un, concède Bertrand Quentin, est légitime lorsqu’on pense qu’il court un risque. Liberté ou sécurité, il faut choisir et dans ce cas la sécurité prévaut sur la liberté. Mais les choses évoluent nous dit-on, et c’est tant mieux.

La question de la contention devrait être élargie à l’ensemble de la société et nous conduire à une réflexion sur les rapports qu’entretiennent entre eux la sécurité et la liberté dans l’organisation de nos vies quotidiennes. Contenir, c’est aussi, nous dit encore le dictionnaire, retenir, modérer, réfréner comme on dit « réfréner des ardeurs », les tempérer. Contenir, c’est encore réprimer, contraindre ou enrayer. Ainsi, on contient l’ennemi, on réprime ses sentiments ou on calme l’indignation de quelques-uns, ou de plusieurs, pour les maintenir dans le devoir et l’obéissance.
Il n’est alors nul besoin de ceinture, de brassière ou de camisole. L’usage de tranquillisants peut y suffire. Les Français, d’après le rapport Zarifian, mandaté par le gouvernement, sont les champions du monde, je cite, « de consommation de tranquillisants avec 80 millions de boîtes par an ». Et particulièrement en Champagne-Ardenne.

Une technique plus récente, pratiquée dans la plupart des foyers et en particulier dans les EPHAD, consiste en l’adhérence « volontaire » – et animée d’une passion joyeuse non contenue – à des écrans. Ne dit-on pas « collé » ou « scotché » à l’écran ? Il s’agit de la contention télévisuelle. Ainsi va le monde !

Didier Martz, 21 novembre 2013.

Commenter sur cafedephilo@orange.fr
Écouter la chronique hebdomadaire « Ainsi va le monde » sur : RCF Reims Ardennes le jeudi à 18 h 24, le vendredi à 11 h 56 ou la réécouter sur : http://www.rcf reims-ardennes/Emission/ainsi va le monde ou bien sur Radio Primitive 92.4 en FM le mardi à 14h, vendredi à 9h et samedi à 7h30 ou en podcast
Retrouver toutes les chroniques sur : www.cyberphilo.org