Archives du mot-clé Bientraitance

Alzheimer, une « chouette » thérapie…

http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Une-chouette-therapie-524590

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Programme patisserie pour les malades d’Alzheimer

Mmmmhhh !
Mmmmhhh !

Voilà une initiative pleine de goût 🙂

http://www.voixdespatients.fr/les-maladies-chroniques/programme-patisserie-pour-les-malades-dalzheimer/#.UrYIYPayZs8

Partagé via Voix des patients et Aude Roupsard C-la

Un projet redonne aux patients atteints d’Alzheimer le goût de vivre, en jouant sur la carte sucrée…

La Fondation Sainte-Marie et le traiteur Potel et Chabot offrent en effet des leçons de pâtisserie aux patients, afin d’insuffler de la vie, de la créativité, de l’énergie à ceux qui ont tendance à s’isoler. Ils s’éloignent de tout lien social, parce qu’ils perdent progressivement leurs repères et ont besoin qu’on les aide à s’y retrouver.

Ce projet repose sur un partenariat inattendu entre un traiteur et une fondation hospitalière, et vise à apprendre la pâtisserie à des personnes atteintes d’Alzheimer. Il a déjà permis à une dizaine de malades de s’initier à la fabrication de différents gâteaux. Une nouvelle session de formation se déroulera en septembre, toujours dans les cuisines parisiennes du célèbre traiteur.

– See more at: http://www.voixdespatients.fr/les-maladies-chroniques/programme-patisserie-pour-les-malades-dalzheimer/#.UrYIYPayZs8

Défilé de mode pour partager un moment de plaisir

Partager le plaisir du moment présent…profiter de la vie…c’est possible en maison de retraite

Merci à Autour des Aidants, à AgeVillage et à la maison de retraite Villa du Tertre à Saint-Parres aux Tertres (10) du groupe Odyssenior

Un article d’Agevillage et une video de l’Est Eclair

Quand générosité rime avec efficacité : une belle formation d’assistant de soin en gérontologie

Une belle formation au GRETA de la DRACENIE (Draguignan)

Une bouffée d’oxygène !

Des témoignages touchants d’aide-soignants, AMP… qui ont suivi cette formation. Celui de Valérie par exemple donne un exemple concret : le rasage d’un vieux monsieur atteint de parkinson. Comment Valérie a appris à valoriser le fait que le monsieur arrivait à se raser partiellement, comment elle l’a aidé à retrouver une estime de soi, et a rendu le sourire à sa femme.

Cela illustre plusieurs outils concrets qui permettent aux soignants et accompagnants de comprendre, de se positionner, d’être plus efficace en trouvant la bonne distance.

Vraiment ces témoignages filmés sont tellement authentiques, qu’ils apportent une bouffée d’oxygène !

Quand générosité rime avec efficacité…

 

Les aidants et le poids de la culpabilité

Merci à Christelle Gaudel et à Entre Aidants

http://www.entreaidants.fr/articles/le-poids-de-la-culpabilite

Le poids de la culpabilité

Vous pensez ne pas être à la hauteur ou pas assez présent ? Difficile d’éviter la culpabilité inhérente à votre situation d’aidant. Voici quelques conseils pour aborder sereinement la relation avec votre proche.

La culpabilité : un sentiment du quotidien

Tous les aidants sont confrontés à la culpabilité. Cela est normal, vous êtes au centre d’une relation inégale entre aidant et aidé. La culpabilité de l’aidant peut se traduire par un sentiment de frustration, de dévalorisation : vous pensez ne pas être à la hauteur, vous avez l’impression de ne pas faire correctement les choses, vous éprouvez le regret d’avoir mené ou pas une action, vous pouvez aussi ressentir un doute sur une décision prise… Ce sentiment de culpabilité peut aussi naître du ressentiment éprouvé envers votre proche. La manipulation ou le chantage « affectif » utilisés par l’aidé peuvent mettre en colère l’aidant

Évacuez les mauvaises pensées

Évacuez les sentiments culpabilisants.

  • Vous n’avez pas à vous sentir coupable d’être en bonne santé tandis que votre proche est malade. Il est normal de continuer à prendre aussi soin de soi. C’est en préservant votre santé que vous pourrez assumer au mieux votre rôle.
  • De même il est parfaitement compréhensible de se sentir gêné face aux comportements « anormaux » de votre proche qui sont liés à sa maladie. Prenez du recul, éloignez-vous quelques instant de votre proche si vous manifestez de l’énervement ou de l’agacement envers lui : c’est une réaction ponctuelle qui ne remet pas en cause les liens d’affection qui vous unissent.
  • Octroyez vous le droit de le quitter quelques heures ou quelques jours, de solliciter l’intervention d’un tiers : le répit est nécessaire à votre équilibre et vous n’y arriverez pas sans aide extérieure. Ne croyez pas que vous baissez les bras en faisant une pause : elle est salutaire pour construire une relation dans la durée avec votre proche. Sur le long terme, il est légitime de fixer une limite à ses responsabilités d’aidant et d’envisager un placement en établissement.

Etre soi-même

S’occuper d’un parent dépendant ne signifie pas d’être obligé de se conformer à toutes les attentes du patient. N’hésitez pas à dire non et si cela est nécessaire à remettre en cause « l’autorité parentale ». Vous êtes légitimement le plus apte à prendre les décisions, agissez sans culpabiliser. Informez néanmoins vote proche du pourquoi de vos décisions.

S’appuyer sur le cercle familial

Que faire quand votre entourage vous reproche de ne pas faire les bons choix ? Vous avez droit à l’erreur, d’autant que c’est inévitable pour progresser. N’hésitez pas à réunir un conseil de famille pour réétudier la répartition des tâches et confronter chacun à ses responsabilités. Arrêtez de prendre sur vous et affrontez les critiques, les reproches en contrôlant vos émotions. C’est l’occasion de faire connaître ses craintes, son ressentiment, sa sensibilité. L’émotion de tristesse devant votre proche gravement malade n’est pas un problème : le problème serait son refoulement à travers un sentiment de honte ou de culpabilité.

Redonner de l’appétit aux personnes âgées

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Dans le blog Autour des Aidants :

Redonner de l’appétit aux personnes âgées

Il se peut que quelques fois, les personnes que vous accompagnez n’aient pas envie de déjeuner, refusent ce que vous leur proposer. Vous vous sentez alors désemparés. Il est important dans un premier temps, de parler de cela avec son médecin traitant, il pourra également vous aider. Nous allons aujourd’hui vous donnez six clés afin de stimuler les personnes et leur redonner l’envie de manger !

1) Respectez les goûts de la personne : en effet, même si vous avez envie de lui faire découvrir de nouvelles recettes, les personnes âgées sont souvent ancrées dans des habitudes, elles ont leurs repères. La nourriture en fait partie. Si la personne refuse, n’insistez pas et proposez-lui des choses qu’elle a l’habitude de manger et qui lui plaisent. Des repas classiques sont souvent plus appréciés. Mais encore une fois, tout dépend des personnes, tout le monde est unique, il est important de s’en rendre compte et de se renseigner sur les goûts afin d’adapter ses menus.

2) Mettre la personne à l’aise : s’il s’agit d’une personne dépendante, il est important de vérifier si tous ses besoins sont respectés avant de passer à table. Si la personne est mal installée, si elle a besoin d’être changée, ou de passer aux toilettes, forcément, elle passera un mauvais repas et cela ne l’incitera pas a manger. Il est donc important de s’assurer que la personne soit bien et ne manque de rien . De plus, peut-être que la personne préfère manger seule etc… il faut vraiment prendre tout cela en compte et surtout ne pas avoir de comportement infantilisant. Le repas doit être un moment de détente et de plaisir pour la personne.

3) Une jolie présentation est souvent appréciée. De beaux couverts, une assiette bien présentée avec de la couleur, tout ceci rend le plat beaucoup plus appétissant ! De plus, la personne se sent considérée si on prend le temps de bien présenter les choses pour elle !

4) Mettre du goût aux plats : avec l’âge, les personnes ont souvent des pertes d’odorat et goût. Il est donc important de relever un peu les plats selon, bien entendu, les préférences des personnes. Vous pouvez donc ajouter certaines épices, des aromates…

5) Adaptez la nourriture à la personne : si la personne a du mal a mâcher, voir avec son médecin les différentes possibilités (le mixé, le haché…), si la personne déambule, vous pouvez tester le finger food !

6) Tentez de la cuisine « rétro » ! Parlez avec la personne des plats qu’elle mangeait durant son enfance, demandez lui les recettes de ses plats, cela lui fera sans doute plaisir d’y re-goûter et de partager cela avec les autres !

Il est important dans tout cela, de respecter le régime initial de la personne vu médicalement.

Nous espérons que cet article aura pu vous aider ! N’hésitez pas à partager votre expérience et vos astuces en commentaire !