Archives du mot-clé Alzheimer

Alzheimer, une « chouette » thérapie…

http://www.parismatch.com/Actu/Societe/Une-chouette-therapie-524590

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Programme patisserie pour les malades d’Alzheimer

Mmmmhhh !
Mmmmhhh !

Voilà une initiative pleine de goût 🙂

http://www.voixdespatients.fr/les-maladies-chroniques/programme-patisserie-pour-les-malades-dalzheimer/#.UrYIYPayZs8

Partagé via Voix des patients et Aude Roupsard C-la

Un projet redonne aux patients atteints d’Alzheimer le goût de vivre, en jouant sur la carte sucrée…

La Fondation Sainte-Marie et le traiteur Potel et Chabot offrent en effet des leçons de pâtisserie aux patients, afin d’insuffler de la vie, de la créativité, de l’énergie à ceux qui ont tendance à s’isoler. Ils s’éloignent de tout lien social, parce qu’ils perdent progressivement leurs repères et ont besoin qu’on les aide à s’y retrouver.

Ce projet repose sur un partenariat inattendu entre un traiteur et une fondation hospitalière, et vise à apprendre la pâtisserie à des personnes atteintes d’Alzheimer. Il a déjà permis à une dizaine de malades de s’initier à la fabrication de différents gâteaux. Une nouvelle session de formation se déroulera en septembre, toujours dans les cuisines parisiennes du célèbre traiteur.

– See more at: http://www.voixdespatients.fr/les-maladies-chroniques/programme-patisserie-pour-les-malades-dalzheimer/#.UrYIYPayZs8

Alzheimer: inventer ensemble une culture de la démence

Trouvé et reproduit avec beaucoup de retard, mais cet article du Huffington Post est intéressant.

http://www.huffingtonpost.fr/emmanuel-hirsch/alzheimer-inventer-culture-demence_b_3955643.html

Publication: 20/09/2013 06h00

LeHuffPost est, comme en 2012, partenaire de l’université d’été Alzheimer, éthique et société qui se tiendra à Lille du 17 au 20 septembre 2013. Cette rencontre nationale ouverte à tous a pour thématique cette année « Vouloir savoir ». Programme disponible ici et inscriptions (gratuites) sur www.espace-ethique-alzheimer.org.

La personne affectée dans ses fonctions neurologiques pourrait-elle paraître si singulière, si étrangère aux signes évidents ou apparents de notre humanité, qu’elle en perdrait son statut d’autre? La notion d’altérité fait ici écho à celle d’altération, tellement présente dans l’expérience de la démence. Une telle perception de l’altération peut être assimilée à la dégradation, à l’indignité, à une perte de l’identité et à la dissipation des valeurs propres dont la maladie spolie. Ces déficits progressifs, cumulés, que l’on constate dans l’évolution de la maladie constituent pourtant davantage un processus de transformation qu’une irrémédiable succession de ruptures. On peut, même si les recours s’avèrent limités, tenter d’intervenir afin d’en atténuer l’impact, ne serait-ce qu’en préservant les conditions d’un lien, d’un rapport sollicitant la personne dans ce qui demeure en elle d’irréductible aux affres de la détérioration mentale.

Faute de précautions et d’attitudes appropriées, la mort sociale de la personne est anticipée et trop vite intégrée à des pratiques d’évitement ou d’exclusion. Une culture de la démence, davantage qu’une connaissance scientifique des processus démentiels, nous fait actuellement défaut, au moment où la progression quantitative de certaines pathologies neurologiques dégénératives -comme par exemple la maladie d’Alzheimer et les autres pathologies associées- est considérée en France comme un phénomène de nature épidémique qui ne peut que s’amplifier du fait de la longévité de la vie et de la carence actuelle en réponses thérapeutiques efficientes. Notre rationalité semble prise à défaut et mise en cause dans ses facultés d’ajuster des approches acceptables de circonstances qui défient ses cohérences, ses logiques. À elles seules, les institutions de soin ne peuvent assumer la fonction d’une intégration sociale de ces réalités humaines, là où les valeurs de solidarité sont sollicitées en des termes qui les provoquent et les astreignent au dur effort d’une démarche qui porte les possibilités d’émergence d’initiatives novatrices et autant que faire se peut personnalisées.

Défilé de mode pour partager un moment de plaisir

Partager le plaisir du moment présent…profiter de la vie…c’est possible en maison de retraite

Merci à Autour des Aidants, à AgeVillage et à la maison de retraite Villa du Tertre à Saint-Parres aux Tertres (10) du groupe Odyssenior

Un article d’Agevillage et une video de l’Est Eclair

Comment limiter le vieillissement du cerveau ?

Comme tous nos organes, au-delà de l’âge de 65 ans en moyenne, le cerveau donne des signes de vieillissement. Mais nous ne sommes pas tous égaux devant les années qui s’accumulent. Comment protéger notre cerveau des ravages du temps ? Bernard Sablonnière, médecin biologiste et auteur du livre « Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité » aux éditions Gawsewitch apporte quelques éléments de réponse.

Tiré de FRANCE INFO

"Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité"
« Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité »

 

L’article :

Tout d’abord, il faut tordre le coup à une idée reçue : nous ne perdons pas tant de neurones que cela en vieillissant. « En fait, les progrès des techniques d’étude du cerveau l’ont montré : tout au long de la vie, on peut régénérer des neurones », explique Bernard Sablonnière, médecin biologiste et auteur du livre « Le cerveau : les clés de son développement et de sa longévité » aux éditions Gawsewitch.

Et donc, comment faire pour limiter les dégâts ? Le médecin parle de réserve cognitive : « plus on va le nourrir, plus on va stimuler son cerveau tout au long de la vie, s’il nous arrive une maladie qui pourrait agresser le cerveau, on perdra moins vite nos capacités cognitives ».

L’activité physique stimule le cerveau

Il conseille donc de « continuer d’utiliser son cerveau tout au long de sa vie et tout particulièrement au moment de la vieillesse ».

Le médecin suggère aussi de pratiquer de l’activité physique qui « va stimuler une vitamine du cerveau qui va favoriser la remise en état du cerveau ». Il insiste aussi sur le fait de bien le nourrir. « Il faut adopter une alimentation équilibrée sans trop d’excès de sucres et de graisses ».

http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/info-sante/comment-limiter-le-vieillissement-du-cerveau-1262061-2013-12-26

Quand générosité rime avec efficacité : une belle formation d’assistant de soin en gérontologie

Une belle formation au GRETA de la DRACENIE (Draguignan)

Une bouffée d’oxygène !

Des témoignages touchants d’aide-soignants, AMP… qui ont suivi cette formation. Celui de Valérie par exemple donne un exemple concret : le rasage d’un vieux monsieur atteint de parkinson. Comment Valérie a appris à valoriser le fait que le monsieur arrivait à se raser partiellement, comment elle l’a aidé à retrouver une estime de soi, et a rendu le sourire à sa femme.

Cela illustre plusieurs outils concrets qui permettent aux soignants et accompagnants de comprendre, de se positionner, d’être plus efficace en trouvant la bonne distance.

Vraiment ces témoignages filmés sont tellement authentiques, qu’ils apportent une bouffée d’oxygène !

Quand générosité rime avec efficacité…