Les jardins d’Aloïs à Nîmes : un accueil de jour comme à la maison, inspiré de Carpe Diem

Les Jardins d'Aloïs à Vacquerolles
Les Jardins d’Aloïs à Vacquerolles

Les Jardins d’Aloïs à Vacquerolles

« Quand je suis entrée dans la Maison Carpe Diem, à Trois-Rivières, j’ai été frappée par les bonnes odeurs de cuisine, la sensation de sérénité, se souvient Patricia Floutier. Il y avait de la vie et pas de cloisonnement entre les salariés et les malades. »

Un article du Midi Libre :

Nîmes : une approche philosophique pour les malades d’Alzheimer

RICHARD BOUDES
29/01/2013, 11 h 49 | Mis à jour le 29/01/2013, 17 h 09

Un accueil de jour ouvre en avril inspiré par une expérience canadienne qui met en avant les potentialités du patient plutôt que ses difficultés, avec une implication forte du personnel.

Ce qu’elle a ressenti il y a trois ans à Trois-Rivières, entre Québec et Montréal, Patricia Floutier, cadre infirmier expérimentée dans la prise en charge des personnes âgées et des malades d’Alzheimer, va le retrouver à Nîmes, très bientôt. En avril, le réseau Vivadom, que Patricia a rejoint en 2009, ouvre à Vacquerolles un accueil de jour, les Jardins d’Aloïs, inspiré très largement par la philosophie Carpe Diem, développée par la Québécoise Nicole Poirier, créatrice de l’établissement éponyme. « Quand je suis entrée dans la Maison Carpe Diem, à Trois-Rivières, j’ai été frappée par les bonnes odeurs de cuisine, la sensation de sérénité, se souvient Patricia Floutier. Il y avait de la vie et pas de cloisonnement entre les salariés et les malades. »

Chaque patient dans sa singularité

Aux Jardins d’Aloïs, il y aura un potager. La cuisine sera centrale et ouverte sur la grande et lumineuse salle de vie. Les salariés, trois à quatre aides médico-psychologiques, au jour le jour, pour quinze malades d’Alzheimer et autres pathologies associées, devront considérer chaque patient dans sa singularité, en lien étroit avec les familles : sa personnalité d’avant la maladie, ses goûts. Ses potentialités plutôt que ses difficultés.

Un investissement personnel

Pas d’horaires rigides ou de contraintes liées aux activités possibles mais un cadre de vie proche du train-train d’une vraie maison où chacun, qu’il soit personnel ou patient, est appelé à prendre part, en cuisinant, jardinant, commentant les journaux, etc. Un investissement sans doute plus exigeant pour les salariés, directement formés par Nicole Poirier. « Mais plus enrichissant et valorisant« , souligne Guillaume Natton, directeur général de Vivadom.

Les enfants, les adultes

Outre la philosophie Carpe Diem, les Jardins d’Aloïs comprennent aussi un projet intergénérationnel. La structure – c’est inédit pour un accueil de jour dans le Gard – ne sera pas adossé à un Ehpad. Mais à une crèche, ouverte par Vivadom en février 2011 juste à côté. Tous les jours, les enfants viendront ainsi prendre leur goûter avec les personnes âgées.

Intervention au domicile

Enfin, et c’est peut-être la clé de la réussite du projet, les salariés des Jardins d’Aloïs pourront également être ceux qui interviendront au domicile des patients qui viennent en accueil de jour. « Cela permettra de renforcer les liens et la nécessaire relation de confiance », estime Patricia Floutier.

Voir aussi sur Facebook Comme à la maison entre autres, et plusieurs groupes ou personnes qui développent cette belle approche

Et ICI un lien vers un article de ce blog sur Carpe diem

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